Mres abandonnent le Maroc
«Cette année, j’ai préféré ignorer pour deux raisons. Premièrement, il y a la boîte qui sera jouée au Maroc pendant un mois entier. J’ai donc favorisé les vacances en hiver plutôt qu’en été, pour être sûr que vous pouvez y assister. Une boîte à la maison, elle ne le manque pas, cela ne se produit pas tous les jours. Ensuite, cela avait été compliqué. activité, tout est devenu trop cher », explique LE360 Un MRE installé à Strasbourg. Il déplore: “Déjà l’année dernière, c’était exagéré, mais là, c’est encore pire. C’est dommage, car cela finit par changer nos habitudes … va voir vos proches, se reconnecter à vos racines, cela devient un luxe que tout le monde ne peut plus se proposer”.
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Rachid, résident à Francfurt, exprime les mêmes préoccupations: «Cette année, je ne viens pas. Trop cher, trop compliqué. Depuis 2024, c’est la première fois que cet homme de 45 ans ne sera pas venu au Maroc pour y passer les vacances d’été. (Türkiye). réservation de logements.
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Alors que certains MRE annulent leur voyage, d’autres retournent au Maroc. C’est le cas de Karim, retiré à Perpignan. Il est arrivé à Nador fin juillet. Mais il fait face à la dure réalité. “Tout est devenu cher. L’essence, la viande, même la glace pour les enfants”, déplore-t-il. Dans le domaine, l’observation est réelle. À Fnideq, Tanger, Saïdia ou Agadir, les plaintes sur les tarifs des appartements et des hôtels s’accumulent. Certaines offres atteignent 2 000 à 4 000 dirhams par nuit dans des établissements debout moyens. Selon les témoignages, les billets d’avion aller-retour s’élèvent à plus de 35 000 dirhams pour une famille de trois personnes.
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Si les Marocains restent attachés au Maroc, ils sont confrontés à une équation budgétaire de plus en plus restrictive. «À ce stade de la saison estivale, il serait prématuré de conclure qu’un boycott ou une désaffection du MRE. Les données consolidées fin juillet et le début d’août, qui correspondent historiquement au pic de fréquentation, seront décisifs pour rédiger une table complète et fiable», explique Zoubir Bouhoute, experte dans les débits touristiques. Il ajoutera: “Ce que nous observons, c’est moins une chute brutale qu’un déplacement des utilisations. Il existe une forme de prudence, une adaptation à un environnement économique qui est devenue plus tendue, même une réaffectation des dépenses touristiques à d’autres périodes, autres destinations ou autres formats”.