Un mariage interdit au Maroc, il est accusé d’être trop luxueux
Craignant un scénario similaire au somptueux mariage du trafiquant de drogue appelé Moussa à Nador, les services du ministère de l’Intérieur à M’Diq ont interdit l’organisation d’un mariage grandiose dans une villa près de Tétouan. La famille concernait, celle d’une notable locale bien connue, menace de saisir la justice.
Le mariage somptueux que la famille d’une notable bien connue organisée dans une villa près de Tétouan n’a plus eu lieu en raison d’une décision d’interdiction prise par les services du ministère de l’Intérieur à M’Diq. Cette décision administrative fait suite à la réception de plusieurs rapports d’information faisant rapport sur la participation de chanteurs célèbres, de personnalités et de notables influents de la région du Nord, rapporte Al Akhbar. Les autorités craignent que l’organisation de mariages spectaculaires comme le scandale du mariage du trafiquant de drogue appelé Moussa à Nador “, qui a laissé tomber des hauts fonctionnaires de la gendarmerie royale.
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Plusieurs violations, notamment la transformation illégale du domaine privé dans la salle du village, l’installation de capitales géantes et la création d’équipements pour les cérémonies à grande échelle, sans aucune autorisation préalable et en dehors du cadre juridique, ont incité les autorités à prendre cette décision administrative. Cela a été transmis par écrit au représentant du propriétaire de la villa. Même la présence d’un avocat pour le barreau de Tetouan et un huissier de justice qui est venu à noter que les faits n’ont pas convaincu les autorités locales. Ceux-ci ont exigé le démontage immédiat des installations, allant jusqu’à menacer d’entrer dans l’équipement en cas de refus.
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Certains intermédiaires ont entrepris la médiation. Sans succès. Même la proposition des organisateurs de réduire l’échelle du parti, de limiter le nombre d’artistes et d’invités et de renoncer à des feux d’artifice ou des plans de fusil de chasse, des pratiques parfois observées lors des mariages chics au nord du royaume, n’ont pas reçu l’assentiment des autorités. Sur le côté de la famille notable, c’est l’insatisfaction. Elle menace de saisir la justice et réclame plusieurs millions de dirhams d’indemnisation pour la rupture des contrats dépensés avec des artistes de renom, des traiteurs et des sociétés spécialisées.