Un projet immobilier menace le poumon de la ville
Vente d’une grande zone avec une superficie de 47 000 mètres carrés, sur laquelle il est prévu de construire un complexe touristique comprenant 52 villas de luxe et un hôtel à quatre étages avec 112 chambres dans la forêt de rimilat. Ce projet touristique n’est pas au goût de Tanger, en particulier des militants environnementaux. Pour ce dernier, cette forêt est considérée comme un espace naturel pour les habitants de la ville et un pulmonaire écologique protégé par le droit, où toute activité urbaine menaçant son équilibre écologique est interdite. Ils croient que toute construction dans la région constitue un crime contre l’environnement et une violation des lois régissant la planification de la ville.
Lire: un projet marocain s’inquiète fortement de l’Algérie
Les associations de la société civile, et principalement les organisations environnementales, appellent les autorités locales à ouvrir une enquête urgente et à arrêter toute tentative de manipulation des plans urbains adoptés. Ils brandissent la menace de grimper en cas de continuation de tentatives d’empiètement dans la forêt. Un conflit entre les magnats immobiliers à Tanger pour le contrôle de ce projet et les défenseurs environnementaux est plausible.
À lire: ce projet de travail à Rabat n’est pas unanime
Pour le moment, le sort du projet reste entouré de l’imprécision, en raison d’un conflit d’intérêts entre les lobbies immobiliers et de grandes allégations populaires pour la protection du rmilat, considérées comme une richesse environnementale et touristique touriste.