Le bureau d’échange mène l’enquête
Les bureaux d’échange manuels dans les villes de Casablanca, Tanger, Marrakech et Fès sont dans le viseur des contrôleurs du bureau d’échange. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans des opérations d’échange suspectes et des spéculations sur le dirham.
Les contrôleurs ont examiné les registres des bureaux d’échange soupçonnés d’assurer la conformité aux procédures réglementaires et prudentielles ainsi que leur engagement à utiliser la plate-forme d’échange d’informations avec les services centraux de l’Office d’échange. Ils ont également effectué les contrôles nécessaires pour supprimer les soupçons d’exercice d’activités parallèles par ces sociétés d’échange, en violation de la loi régissant la profession.
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Les contrôleurs ont concentré leurs efforts sur l’examen des documents et les documents de soutien des transactions effectuées par quatre bureaux d’échange à Casablanca depuis le début de cette année, après l’activation des procédures de contrôle A postérieure adoptées par le Bureau de l’échange. Ils ont également effectué des missions d’inspection à Tanger pour surveiller l’activité des bureaux soupçonnés de mener des activités parallèles.
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Les inspecteurs ont également noté la croissance des réseaux actifs dans les spéculations sur les devises contre Dirham par le biais de certains bureaux d’échange. Les enquêtes ont confirmé l’implication de certains bureaux dans de telles infractions. Les sanctions confrontées à des sanctions qui peuvent aller jusqu’à retirer leur approbation.
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Les services de contrôle de l’Office d’échange ont effectué 54 missions d’enquête sur les sociétés d’échange en ce qui concerne l’activité d’échange manuelle, et 53 enquêtes sur la conformité de ces sociétés avec des procédures nationales dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Ces enquêtes ont révélé de graves irrégularités liées à la non-tromperie de l’identité des bénéficiaires des services d’échange de l’euro et du dollar au dirham.