quand le milliardaire déchu voulait racheter le patrimoine marocain à Tanger
Le nom de la ville de Détroit apparaît dans les archives du scandale Epstein. Selon une correspondance électronique rendue publique par le ministère américain de la Justice, le milliardaire, décédé en détention en 2019 alors qu’il était poursuivi pour trafic sexuel, avait activement prospecté le marché immobilier de Tanger bien avant son arrestation.
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Les échanges avec un courtier international révèlent deux cibles principales. Epstein avait jeté son dévolu sur la « Villa Putman », une résidence emblématique surplombant le détroit de Gibraltar, conçue par la célèbre designer française Andrée Putman. Parallèlement, il s’intéresse au bâtiment de l’ancien consulat italien, un bâtiment historique datant de la période internationale de la ville. Ce dernier bien a été considéré comme une option plus abordable, estimée à environ 2,9 millions d’euros, nécessitant toutefois un budget de rénovation important.
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Si ces documents attestent d’étapes concrètes et de négociations approfondies en 2015, aucune donnée officielle ne confirme la finalisation d’une transaction. Ces révélations ajoutent une dimension nord-africaine à la cartographie des mouvements de Jeffrey Epstein, dont les archives continuent de dévoiler les réseaux d’influence et les projets d’investissement à travers le monde.