l’appel à généraliser la vente d’alcool aux touristes
Pour l’intellectuel marocain, interrogé par Goudl’interdiction précédente en vigueur « n’avait aucun sens ». Il juge inapproprié d’imposer l’ambiance stricte du mois de jeûne aux visiteurs étrangers, qu’ils soient résidents ou de passage, dans la mesure où ces derniers ne sont absolument pas concernés par cette obligation religieuse.
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Cette position s’appuie également sur une lecture juridique et théologique. L’auteur affirme que ni les lois ni la religion islamique n’interdisent formellement la vente de boissons alcoolisées aux ressortissants étrangers à cette période de l’année.
Secteur touristique : l’assouplissement commercial perçu comme une nécessité économique
La disponibilité de ces boissons reste, selon lui, étroitement liée au dynamisme des pôles touristiques, aussi bien dans les grandes villes que dans les régions rurales. Maintenir une interdiction de visiteurs constituerait une mesure directement contraire aux efforts de relance et de développement du secteur.
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Il souligne enfin que les touristes ont du mal à comprendre de telles restrictions lors de leurs séjours. Ces produits de consommation faisant partie intégrante de leur « mode de vie quotidien », une généralisation de l’exonération accordée à Fès serait une évidence pour préserver l’attractivité internationale de la destination.