Caméras en taxis?
Dans une réponse écrite à une question posée par le conseiller Khalid Saiti, de l’Union de l’Union nationale du travail au Maroc, concernant “l’installation de caméras de surveillance dans les taxis des deux catégories”, Abdelouafi Laftit indiquait que cette mesure, considérée comme “des moyens de réduisant le pertinence et l’efficacité entre les clients et les taxis, les questions, soulèvent des questions que son pertinence et ses efforts. “L’utilisation de caméras de surveillance dans les taxis et l’obligation pour les conducteurs et leurs clients d’accepter cette mesure nécessitent l’existence de dispositions légales explicites qui le fournissent”, a-t-il déclaré.
Cette proposition nécessite également “une étude préliminaire sur la faisabilité et la possibilité d’adopter de telles dispositions légales à la lumière des autres lois en vigue Mesures organisationnelles afin d’améliorer la qualité des services fournis ».
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Pour le membre du gouvernement, l’installation de ces caméras en taxis entraînera «des problèmes organisationnels et techniques liés à la collecte, à la conservation et au traitement des données liées aux enregistrements, conformément aux règles établies, qui garantissent la sécurité du traitement et du respect des conditions visant à protéger les droits des personnes dont les données sont traitées». Le responsable a également assuré que les autorités provinciales garantissent «le contrôle des conditions de taxis d’exploitation et le renforcement du suivi de la coordination avec les services compétents».
À cette fin, “un ensemble de procédures et de sanctions administratives est définie en cas de non-conformité de leurs dispositions, et en cas d’observation de toute infraction ou violation liée au comportement des conducteurs vers les clients, les mesures nécessaires sont prises contre les délinquants”, la poursuite de Laftit, spécifiant que ces sanctions peuvent aller jusqu’à le retrait final du permis de confiance). En outre, les commissions sont créées dans les préfectures et les provinces pour “étudier les plaintes et les infractions enregistrées contre les chauffeurs de taxi, les évaluer et proposer des sanctions contre les délinquants”.