Fouzi Lekjaa met la pression sur Walid Regagui
S’exprimant lors d’une réunion avec la presse à Salé, il a reconnu que la longue attente du titre continental, qui s’est échappée du Maroc depuis 1976, “est presque devenue un complexe dans l’histoire du football marocain”. Une situation qui, selon lui, impose aujourd’hui un début collectif.
Pour y parvenir, il a appelé à une mobilisation générale de toutes les forces vivantes du pays. “L’objectif de remporter la prochaine Coupe africaine des nations est devenue non négociable à tous les niveaux, et toutes les composantes des managers de la société marocaine, des entraîneurs, des joueurs, des médias mobilisent derrière l’équipe nationale”, a-t-il insisté.
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Mais une telle ambition sportive doit s’appuyer sur des fondations solides. Sur l’aspect infrastructure, le président de la Fédération voulait être tout aussi direct et rassurant. Il a confirmé que les stades de Casablanca, Marrakech, Agadir et Fès étaient déjà prêts, et que le complexe Moulay Abdallah du Rabat serait opérationnel en septembre, suivi de près par le Stade de Tanger.
Ces projets, modernisés pour la Coupe du monde 2030, sont une “fierté pour le royaume”, a-t-il ajouté, mettant l’accent sur une réalisation réalisée “avec une compétence 100% marocaine”.
Parce que l’organisation de cette boîte est considérée comme bien plus qu’une fin en soi. “Cet accueil sera un véritable test pour affirmer la position du Maroc en tant que pays hôte de la Coupe du monde 2030”, a-t-il déclaré, soulignant la responsabilité du Royaume de représenter l’Afrique avec dignité.
Et pour interrompre les doutes sur les retards possibles, Fouzi Lekjaa s’est conclu par une annonce en béton, affirmant que deux autres stades de Rabat seraient même livrés à l’avance sur le calendrier, à la fin du prochain août.