Il échappe de peu à la prison après l’adultère
Situation d’atténuation d’un homme reconnu coupable et condamné à deux mois de prison pour adultère lors d’une audience publique à la fin de la semaine dernière. La Cour de Boujdour de première instance a décidé de remplacer la peine privée de liberté par une sanction alternative, à savoir 180 heures de travail d’intérêt général. Le condamné devra également payer des frais juridiques, accompagnés du corps au moins.
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Au Maroc, l’adultère est une infraction interdite et sanctionnée par une peine de prison de un à deux ans conformément aux articles 490 à 493 du Code pénal. L’article 491 stipule que l’adultère ne peut être soumis à une procédure judiciaire que si le conjoint de l’une des parties déposera une plainte. La plainte ne peut être introduite que par le conjoint offensé, et il peut être retiré à tout moment, ce qui conduit à la poursuite de la procédure. Les peines peuvent être accompagnées d’amendes et, depuis la réforme de la procédure pénale, des peines alternatives telles que le travail d’intérêt général ou les programmes de réintégration.