« J’ai négocié un bijou à Fès et c’est pour cela que je regrette mon achat »
Le manque de préparation météorologique ou technique pèse aussi lourdement sur le budget des globe-trotters. Un rédacteur en chef a dû dépenser 53 £ en vêtements chauds après son arrivée en Nouvelle-Zélande, vêtu uniquement de bikinis. De même, un voyage en Suisse a entraîné une facture de téléphone inattendue de 50 £, car le pays n’est pas inclus dans les forfaits d’itinérance standard de l’Union européenne.
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Les hébergements et excursions réservés en ligne réservent parfois d’amères surprises, même après avoir lu les avis. Aux États-Unis, des étudiants ont vu leur budget amputé suite à un dépôt surprise de 100 dollars dans un hôtel californien. En Égypte, les circuits touristiques présentés comme privés se sont révélés être des sorties de groupe chaotiques, entraînant des pertes financières pour les voyageurs déçus.
Le défi de la négociation au Maroc
Au Maroc, l’art du marchandage peut être intimidant pour les voyageurs sans méfiance. Dans une boutique étincelante de Fès, une journaliste de l’équipe a jeté son dévolu sur un bracelet en or orné d’une pierre couleur sauge. La commerçante, voyant immédiatement son intérêt, a pris l’initiative d’ajuster les bijoux à son poignet, créant ainsi une pression psychologique difficile à éviter pour la cliente.
Initialement annoncé à 1 100 dirhams (environ 90 livres sterling), le bijou a finalement été acquis pour 400 dirhams au terme d’une négociation que le journaliste juge désormais mal menée. Devant le sourire enthousiaste du vendeur, elle avoue s’être retrouvée exactement dans la situation qu’elle souhaitait éviter. Elle craint désormais d’avoir payé trop cher un objet dont la valeur réelle pourrait être bien inférieure à son prix d’achat.
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La leçon tirée de cette mésaventure marocaine montre l’importance de ne pas avoir peur de faire une première offre déraisonnablement basse. L’expert insiste sur le fait qu’il ne faut pas hésiter à sortir d’un magasin sans acheter si la transaction semble forcée.