La CAF en ébullition après les aveux sur la finale Maroc-Sénégal
L’affaire, qui oppose la Fédération royale marocaine de football (FRMF) à la Confédération africaine de football (CAF), prend une dimension juridique inédite. M. Safari a avoué avoir sciemment évité d’avertir les joueurs sénégalais malgré une interruption de jeu de 15 minutes. Cette sortie du terrain, intervenue après le coup de sifflet d’un penalty pour le Maroc, aurait dû donner lieu à des sanctions disciplinaires immédiates selon la réglementation en vigueur.
Contentieux sportif : le Tribunal Arbitral du Sport saisi des « aveux » de la CAF
Ces révélations constituent un argument de poids pour le Maroc devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). La FRMF soutient que la passivité du corps arbitral a faussé le déroulement de la finale, disputée au Complexe Prince Moulay Abdellah à Rabat. Le règlement de la CAF prévoit des mesures fermes en cas d’obstacle à la continuité du jeu, dispositions qui semblent avoir été ignorées au profit d’une gestion « diplomatique » du match.
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Au-delà de l’arbitrage, le dossier soumis au TAS comprend également des actes de violences signalés dans les tribunes par des supporters sénégalais. Ces incidents, largement condamnés par les personnalités du football continental, entachent l’image de cette édition 2025 remportée sur le terrain par le Sénégal (1-0 après prolongation). Les juges de Lausanne devront désormais déterminer si ces dysfonctionnements justifient une révision des sanctions ou des résultats.