Le jeune Aymen, arrêté après le passage du roi Mohammed VI, libéré par le juge
L’arrestation du jeune homme a suscité un vif débat dans l’opinion publique marocaine. Alors que certains ont soutenu l’application stricte de la loi, d’autres ont insisté sur l’importance de prendre en compte la situation particulière d’Aymen, qui n’a pas compris la portée de son geste. Enfin, le juge a opté pour une approche plus humaine.
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La famille d’Aymen a exprimé sa satisfaction et leur soulagement après cette décision, remerciant les autorités judiciaires pour leur compréhension. “Aymen ne représentait aucun danger, il a été victime d’un malentendu”, a déclaré ses parents qui avaient déjà exprimé leur inquiétude quant à l’impact psychologique qu’un procès pourrait avoir sur leur fils.
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Le cas d’Aymen a relancé le débat sur la façon dont les institutions marocaines doivent agir face aux citoyens ayant des besoins spéciaux. Les juristes et les associations des droits de l’homme conviennent que la loi n’est pas incompatible avec la compassion, mais qu’elle est renforcée lorsqu’elle est appliquée avec empathie.