Le Maroc s’offre les joyaux de l’industrie militaire israélienne
La portée mondiale du complexe militaro-industriel israélien est clairement illustrée par la guerre frontalière entre la Thaïlande et le Cambodge. Sur le terrain, des soldats thaïlandais s’affichent avec des fusils d’assaut Tavor et des drones Hermes 900, démontrant que malgré les critiques internationales liées à la guerre à Gaza, les exportations de défense israéliennes ne sont pas en crise. C’est dans ce contexte de croissance, portée par des géants comme Elbit ou Rafael, que le Royaume continue de renforcer son arsenal.
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Le Maroc a en effet réalisé un nouvel investissement majeur en 2025, en signant un accord estimé entre 150 et 200 millions d’euros pour l’acquisition d’obusiers ATMOS. Ce système d’artillerie mobile complète une liste d’achats technologiques déjà conséquente, Rabat ayant préalablement acquis le lance-roquettes PULS et le bouclier de défense aérienne Barak MX.
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Le Royaume s’inscrit ainsi dans une dynamique régionale où le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord captent désormais 12 % des exportations d’armes israéliennes. A l’instar de l’Azerbaïdjan ou de l’Inde, le Maroc mise sur la technologie israélienne pour moderniser ses forces armées, consolidant ainsi une coopération de défense qui place les entreprises israéliennes parmi les fournisseurs privilégiés de l’armée marocaine.