les capitaux étrangers continuent d’affluer
Malgré une conjoncture économique mondiale incertaine, la pierre marocaine confirme sa robustesse en se positionnant comme le deuxième pilier d’attraction des capitaux étrangers, juste derrière l’industrie. Avec un flux d’investissements directs étrangers (IDE) atteignant 9,12 milliards de dirhams au cours des neuf premiers mois de 2025, l’immobilier affiche une régularité impressionnante, drainant en moyenne plus de 8 milliards de dirhams par an depuis une décennie. Cette dynamique permet au secteur de conserver une liquidité importante, compensant le ralentissement de la rotation des stocks observé chez certains promoteurs, rapporte le journal. Inspirations écologiques.
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La montée en puissance des organismes de placement collectif immobilier (OPCI) joue un rôle catalyseur dans cette attractivité. Ces véhicules financiers, initialement destinés à canaliser l’épargne nationale, sont devenus des instruments privilégiés des grandes entreprises et du secteur financier, notamment au travers d’opérations de « lease-back » visant à optimiser la trésorerie. Si l’administration fiscale a récemment serré la vis pour éviter les abus de droit en conditionnant les avantages fiscaux à l’ouverture du capital, ces structures restent un moteur essentiel de financiarisation et de structuration des marchés.
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Au-delà de l’ingénierie financière, la vitalité du secteur repose sur l’attractivité constante des destinations phares du Royaume. Marrakech continue de jouer son rôle de locomotive, captant une part substantielle des investissements grâce à une demande soutenue en hôtels et résidences de prestige. Cet engouement d’une clientèle internationale aisée permet à l’immobilier de dominer le classement des flux nets, représentant désormais 53% du total, loin devant les secteurs des transports ou des banques.