L’immobilier marocain confronté à un risque majeur
L’immobilier «n’est pas simplement un secteur économique accompagnant l’organisation d’événements majeurs; il représente plutôt un véritable levier stratégique« pour le succès de l’organisation de la Coupe du monde », à travers son rôle central dans l’approvisionnement de l’infrastructure, le développement des espaces urbains et l’amélioration de la fourniture de logements et de services», conclut une étude scientifique intitulée «Régation réelle en tant que levier stratégique pour le succès de l’organisation de la 2033 Graphiques de mobilisation et perspectives de durabilité “.
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Selon les explications d’Adil el Maaroufi, professeur-chercheur à la Faculté multidisciplinaire d’Errachidia, auteur de cette étude, l’avenir des investissements immobiliers liés à la Coupe du monde “reste lié à une vision post-événement, c’est-à-dire à la capacité de transformer les réalisations de l’urbanisme en un effectif permanent et à la contribution à l’amélioration de la qualité de la qualité de la qualité.
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En tant que risques selon la Coupe du monde 2030, le chercheur cite: “Installations inexploitées”. “Il est de la responsabilité au Maroc, après l’événement de la Coupe du monde, de chercher à assurer la durabilité des installations qui ont été construites” pour accueillir le tournoi “, à travers un inventaire de ces installations, en particulier celles qui sont inexploitées, pour les réutiliser dans un domaine économique, social, culturel ou autre”, a-t-il ajouté, soulignant que “les principaux événements mondiaux nécessitent l’existence d’une action réalisée suffisante pour répondre aux besoins en matière d’équipement.
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Par conséquent, “il est nécessaire de trouver l’immobilier de manière rationnelle et d’éviter leur épuisement par les procédures administratives, en particulier l’expropriation pour des raisons de l’utilité publique, réalisée de manière non réflexion, rendant ces biens immobiliers inexploités en ce qui concerne ce qui avait été programmé dans le cadre de la réalisation de projets majeurs” liés à l’événement, proposant le chercheur. Il a également averti, dans cette étude, contre “la perte de valeur immobilière après l’événement”. Selon lui, “le plus grand risque qui menace les principaux événements mondiaux est la multiplicité des projets d’investissement qui sont temporaires, ce qui signifie que l’immobilier perd sa valeur après la fin de l’événement”.
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El Maaroufi a proposé des mécanismes pour garantir la durabilité des projets immobiliers liés à la Coupe du monde 2030. Ainsi, il appelle à une approche urbaine post-événement suivie, “similaire à la planification post-Dataaster pour gérer la phase suivant la fin du tournoi”. Autres recommandations: L’intégration de la société civile et du secteur privé dans la gestion des installations mises en place pour la Coupe du monde 2030, renforçant le contrôle et la transparence dans la mobilisation de l’immobilier grâce à un ensemble de mesures juridiques et administratives.