Maroc-Comores, le grand pas pour briser la malédiction de 1976
La pression est immense, à la hauteur des attentes. En ouvrant le bal de cette compétition organisée à domicile jusqu’au 18 janvier, la sélection nationale n’a pas le droit à l’erreur. Les matches d’ouverture sont souvent des rencontres délicates, mais pour les coéquipiers d’Achraf Hakimi, il s’agit avant tout de marquer son territoire. L’objectif est double : empocher les trois points pour prendre les commandes du groupe, et capitaliser sur l’euphorie du public pour se forger la confiance nécessaire à la conquête du titre, absent des vitrines depuis 1976.
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Le contexte est favorable. L’ambiance autour du football national est galvanisée par le récent triomphe de la sélection locale (A’) à la Coupe arabe au Qatar. Ce succès sert de remontant moral à l’équipe A, qui souhaite surfer sur cette vague positive.
L’histoire parle aussi en faveur du Maroc. Les statistiques face aux Coelacanthes sont sans appel : en quatre confrontations officielles, les Lions de l’Atlas n’ont jamais perdu, enregistrant trois victoires et un nul. Le dernier duel, lors de la phase de poules de la Coupe arabe, s’est soldé par un net succès marocain (3-1), confirmant la profondeur du banc national.
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Attention toutefois à ne pas sous-estimer votre adversaire. Pour leur deuxième participation à la CAN, les Comores arrivent sans la pression du résultat, avec l’ambition de jouer les trouble-fête et de se comparer à un géant du continent.
Pour diriger ce match inaugural sous haute tension, la CAF a désigné un arbitre congolais, tandis que l’assistance vidéo (VAR) sera confiée à un Mauritanien Dahane Beida. Le décor est planté, il est temps de jouer.