un Escoquery à 100 millions de dirhams
La poursuite du tribunal pénal d’Aïn Seba à Casablanca a poursuivi une femme d’affaires une femme d’affaires spécialisée dans l’échange de devises, soupçonnée d’avoir détourné, avec la complicité de son conjoint actuellement en fuite, près de 100 millions de dirhams avec des dizaines de marocains et de victimes étrangères.
L’interrogatoire, aidée par son mari en fuite, aurait mis en place un stratagème bien établi afin de frauder ses victimes à qui elle a fait de fausses promesses de partenariats ou a livré des chèques sans valeur, Assabah. L’accusation a demandé son placement en vertu de la supervision judiciaire. Mais la femme d’affaires a bénéficié d’une libération provisoire après sa présentation devant le juge compétent, ce qui a provoqué la colère des victimes qui ont du mal à comprendre cette décision. Comment un accusé pris au visage peut-il être libéré, lorsqu’elle a fraudé près de 100 millions de dirhams, se demande-t-il. Parmi ses victimes, il y a un ressortissant britannique, un Syrien résidant au Maroc et un Maroc.
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Le modus operandi du couple est simple. Il gagne la confiance des victimes en remboursant rapidement les petits prêts variant entre 50 000 et 100 000 dirhams. Ensuite, il a proposé des «opportunités d’investissement» liées à leurs activités d’échange, garantissant les transactions par chèques, qui étaient plus tard sans valeur. Le Syrien, par exemple, avait accepté d’investir plus de 5 millions de dirhams dans un bureau d’échange présenté comme florissant. Mais, en concluant le partenariat, la femme d’affaires aurait nécessité des chèques supplémentaires pour régulariser certaines formalités. Elle aurait ensuite déchiré les chèques et prétendait avoir déjà rendu l’argent à la victime qui, conservée par les complices, n’a pas pu réagir jusqu’à ce qu’elle ait fui.
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Avec le même processus, elle a réussi à frauder plus de 230 000 dirhams avec un marocain, ainsi qu’un Britannique qui aurait signé un proxy général, qui a permis à la femme d’affaires de s’approprier ses fonds. Selon des sources proches du fichier, le mari du défendeur, en fuite, est le cerveau de l’opération et la tête d’un réseau structuré de changeurs informels. Les enquêtes se poursuivent, sous la supervision de la poursuite compétente, pour identifier et contester toutes les personnes impliquées dans cette vaste arnaque qui n’a pas fini de livrer ses secrets.