“Un manque de sécurité et d’équité”
La FSF déplore tout d’abord l’absence de mesures de sécurité à l’arrivée de la délégation sénégalaise à la gare de Rabat. Selon la fédération, cette situation exposait les joueurs et le staff technique à des risques jugés incompatibles avec les standards d’une finale continentale. En matière d’hébergement, l’autorité précise qu’elle a dû introduire une protestation officielle par courrier pour obtenir un établissement de catégorie 5 étoiles garantissant les conditions de reprise nécessaires.
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Concernant la préparation technique, la FSF a notifié à la Confédération Africaine de Football (CAF) son refus catégorique de s’entraîner au Complexe Mohammed VI. La fédération motive cette décision par le fait que ces installations servent de camp de base à l’équipe adverse, soit le Maroc, posant ainsi un problème d’équité sportive. Elle affirme également n’avoir reçu, au 16 janvier, aucune notification officielle concernant un site de formation alternatif.
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L’aspect billetterie fait également l’objet de litiges. La FSF s’inquiète de l’attribution officielle de seulement deux billets VVIP et de l’impossibilité d’en acquérir davantage. Bien qu’elle ait acheté 2 850 billets pour ses supporters (répartis en trois catégories), la fédération estime que ces quantités sont insuffisantes pour répondre à la demande, tout en reconnaissant qu’elles correspondent aux limites maximales autorisées par la CAF. Le communiqué se termine par un appel à la CAF et au Comité Local d’Organisation pour l’application de mesures correctives immédiates afin de garantir l’égalité de traitement entre les finalistes.