un saut dans le vide pour éviter l’acte flagrant d’adultère
Une opération de la Gendarmerie Royale prend une tournure inattendue lorsqu’un agent de l’autorité, visé par une plainte pour adultère, s’enfuit par une fenêtre. Les faits se sont produits après une surveillance rapprochée exercée par son épouse, qui avait alerté la police de la présence de son mari dans un appartement.
Lire : Maroc : Une infirmière en prison pour adultère, son amant libéré grâce à son épouse
En raison du cadre légal interdisant les interventions à domicile entre 21 heures et 6 heures du matin, les enquêteurs ont été contraints d’attendre toute la nuit devant le bâtiment, rapporte Assaba. Ce retard a permis au fonctionnaire de préparer une évasion risquée : dès les premiers signes de l’intervention au petit matin, l’homme a sauté du deuxième étage pour atteindre un balcon inférieur avant de s’enfuir rapidement à bord de son véhicule.
Lire : Marrakech : une Marocaine en prison pour adultère, son amant espagnol libéré
Même si le patron reste à ce jour officiellement introuvable, l’enquête se poursuit activement sous la direction du parquet. Plusieurs auditions ont déjà eu lieu mardi, impliquant l’épouse, la maîtresse présumée ainsi que différents témoins présents sur les lieux.
Parallèlement à cette procédure judiciaire, l’accusé aurait adressé un certificat médical à son administration pour justifier de son absence et tente actuellement d’engager une médiation familiale. Son principal objectif serait d’obtenir le retrait de la plainte de son épouse afin de mettre un terme aux poursuites engagées contre lui.