Une expulsion qui inquiète une seule mère marocaine
La jeune femme dit qu’elle est exposée à des procédures pénales si elle revient au Maroc dont la législation a accordé de graves peines contre les personnes qui ont des relations sexuelles en dehors du mariage. En 2020, 10 376 procédures pénales ont été engagées au Maroc pour cette infraction, a-t-elle déclaré, citant des données du rapport MRA / Mobilisant pour les droits.
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Les autorités néerlandaises ont rejeté sa demande d’asile, affirmant qu’elle n’avait pas fourni une preuve de relations criminelles de sexe en dehors du mariage au Maroc. Mais le marocain explique que dans son cas, les autorités marocaines n’ont pas besoin de preuves pour voir ce crime. Une fois qu’elle sera expulsée au Royaume avec son enfant mineur, elle approchera l’administration pour l’avoir établie des documents d’identité. Pour ce faire, il devra fournir le certificat de naissance néerlandais du mineur, sur lequel le nom du père n’est pas mentionné. Les autorités marocaines pourront déduire que l’enfant vient d’une relation en dehors du mariage, elle se développe.
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La femme continue en faisant valoir que les autorités marocaines engagent des procédures pénales pour le sexe en dehors du mariage, même si la loi était commise à l’étranger. Le rapport MRA / Mobilisant pour les droits cite plusieurs cas où les autorités marocaines ont continué les femmes pour sexe en dehors du mariage sans la preuve prévue par le Code pénal marocain qui a été rassemblé, estimant qu’un enfant né d’une mère célibataire constitue une preuve de sexe en dehors du mariage. Le demandeur d’asile est convaincu que son enfant né du mariage sera également considéré comme une preuve de sexe en dehors du mariage.