1 000 kilomètres d’autoroutes supplémentaires
Le désenclavement des campagnes reste une priorité absolue pour l’État. Le ministre a rappelé que le deuxième programme de routes rurales a déjà permis de construire environ 22.000 kilomètres de pistes et de routes. L’idée n’est plus seulement de construire, mais aussi de pérenniser : un plan d’entretien spécifique a été lancé pour entretenir chaque année 500 kilomètres de routes non classées, évitant ainsi aux villages de se retrouver à nouveau isolés.
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Pour aller plus loin, de nouvelles conventions ont été signées afin d’étendre ce réseau et de garantir aux habitants des zones reculées un accès décent aux services de base.
Vers 1 000 kilomètres d’autoroutes supplémentaires
En matière d’infrastructures structurelles, le Maroc voit grand. Alors que le réseau actuel compte déjà 2 299 kilomètres d’autoroutes, le gouvernement envisage désormais d’en ajouter 1 000 kilomètres supplémentaires. Ce projet d’envergure vise à renforcer la sécurité routière et à mieux connecter les grandes régions économiques du Royaume.
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La région Drâa-Tafilalet bénéficiera d’investissements massifs pour sortir de son isolement. Le projet le plus impressionnant concerne l’axe reliant Meknès à Rissani (via la route nationale 13/17). Ce projet de 386 kilomètres, dont les études sont en voie d’achèvement, devrait coûter près de 6,8 milliards de dirhams.
D’autres points noirs de la région seront également traités :
• Errachidia-Amskki : un tronçon de 16 kilomètres sera modernisé pour un budget de 120 millions de dirhams.
• Tizi N’telghmet : la route nationale 13 sera découpée sur 9 kilomètres (139 millions de dirhams) pour sécuriser ce passage montagneux souvent difficile.