Walid Regragui réglemente ses comptes … dans le pire de la manière
Lors d’une réunion organisée ce jeudi avec les médias, l’entraîneur national Walid Regagui a livré une analyse critique du traitement médiatique de son travail, appelant à un changement de cours et une union sacrée pour la prochaine Coupe africaine des nations.
Il a d’abord confronté l’image de l’entraîneur défensif qui est souvent associé à lui, ne le jugeant pas représentatif des faits. Pour soutenir ses remarques, il s’est opposé à des statistiques précises à ce qu’il considère que les idées ont reçu: “Je n’ai pas présenté mon évaluation lors de la dernière conférence de presse” pour faire l’intelligence “, mais parce que vous n’avez jamais avancé les points positifs ou les performances cryptées que j’ai accomplies avec l’équipe nationale. Et pour déconstruire l’idée que je suis un entraîneur défensif, même si j’ai marqué 74 buts en 37 matchs depuis que je suis en train de prendre la moyenne, de prendre la moyenne de 2 objectifs, avec un jeu de 67 matchs depuis la prise en charge de la moyenne, de la moyenne de 2 objectifs, avec un jeu, avec 37 matchs depuis le fait que je prends la moyenne de 2 objectifs. % Taux de possession de balle. »
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Selon lui, cette critique de son évaluation quantifiée fait partie d’un “manque d’équité” plus général qu’il voulait dénoncer. Pour illustrer ce sentiment, il a établi une comparaison directe entre l’élimination de deux coupes africaines, soulignant une différence dans le traitement des responsabilités: “Quand en 2019, le Maroc a été éliminé de la Coupe africaine des nations par le Bénin (…), tout le monde a critiqué Hakim Ziyech pour avoir manqué une pénalité. D’autre part, j’ai également manqué la cible.”
Au-delà de cet exemple spécifique, l’entraîneur a souligné ce qu’il perçoit comme une contradiction dans les histoires médiatiques. Il a ainsi mis en parallèle le reproche qui lui est fait pour évoquer trop la Coupe du monde 2022 et le focus de certains sur l’échec de la dernière boîte: “De la même manière que je suis parfois critiqué pour vivre encore dans le rêve de la Coupe du monde en Afrique du Sud en 2022.
Face à ce qu’il décrit comme un climat peu propice à la performance, Walid Regragui a conclu en recentrant toutes ses critiques envers l’objectif suprême. Il a rappelé que seule l’union de toutes les forces permettrait de conquérir un titre qui “échappe au football marocain pendant 50 ans”, son intervention se terminant sur un plaidoyer pour une vision globale: “Nous ne pouvons jamais effacer de la mémoire des Marocains la qualification historique pour les demi-finales de la Coupe du monde 2022. Évolution, y compris les blessures et les absences dans plusieurs camps d’entraînement. »» »