Casablanca sous pression avant l’arrivée du roi Mohammed VI
Les acteurs politiques et la société civile voient ces initiatives un moyen de voiler l’état de dégradation des routes éparpillées de nids de pule et qui ne sont pas éclairés. Certains élus et acteurs ont également critiqué la gestion des marchés liés à la construction des infrastructures, appelant à l’ouverture d’une enquête indépendante et transparente sur la manière dont les fonds alloués sont dépensés afin d’assurer la conformité aux normes de qualité et de localiser les responsabilités.
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Les observateurs locaux croient que le capitale économique du Maroc Besoin d’une vision stratégique intégrée, conforme à son développement démographique et urbain. LE travail en cours à Casablanca Il n’y a rien de plus qu’une “campagne de raffisolisation précipitée” visant à donner une image “artificielle” de la ville à l’occasion du roi Mohammed VI, a déploré un acteur politique local.
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Ce dernier a déclaré que ces initiatives sporadiques constituent des “opérations esthétiques” simples dont l’objectif est de cacher la réalité. Certes, le travail en cours ne nuise pas à l’esthétique de la ville, mais ils vont à l’encontre des intérêts des citoyens qui souffrent quotidiennement sur ces routes dégradées, appelant à la transparence dans la gestion des marchés publics et comptant les comptes.