Akhannouch annonce une impulsion à l’investissement et 90 millions de quintaux pour l’agriculture
Akhannouch annonce une forte impulsion à l’investissement et vise 90 millions de quintaux de production agricole
Au Parlement le 21 avril 2026, Aziz Akhannouch présente une stratégie d’investissement renforcée et annonce une production agricole de 90 millions de quintaux.
Le Chef du Gouvernement, Aziz Akhannouch, a défini mardi 21 avril 2026 devant les députés une nouvelle phase économique marquée par une dynamique d’investissement soutenue et une focalisation sur les secteurs structurants, notamment l’agriculture. Lors de son intervention, il a affirmé que l’exécutif avait « franchi une étape importante » en donnant « une impulsion forte et sans précédent » à l’investissement national, grâce à une série de mesures destinées à améliorer l’attractivité du pays pour les investisseurs publics et privés. Il a également souligné l’effet positif des récentes pluies sur les conditions agricoles et relayé l’annonce du ministre de l’Agriculture fixant la production annuelle attendue à 90 millions de quintaux.
Intervention du Chef du Gouvernement le 21 avril 2026
Lors de son discours au Parlement, Akhannouch a articulé sa présentation autour de la volonté de relancer l’investissement comme moteur principal de la croissance. Il a présenté l’action gouvernementale comme coordonnée et orientée vers la simplification des procédures, la protection des investissements et la création d’un environnement plus stable pour les opérateurs économiques. L’exposé a insisté sur la nécessité d’une stratégie claire et d’un agenda opérationnel pour transformer l’impulsion donnée en réalisations concrètes à court et moyen terme.
Mesures annoncées pour renforcer l’attractivité économique
Le Chef du Gouvernement a évoqué un ensemble de mesures administratives et fiscales visant à favoriser l’entrée de capitaux et la concrétisation de projets d’envergure. Sont notamment mentionnées des simplifications réglementaires, des incitations sectorielles et des mécanismes d’accompagnement pour les petites et moyennes entreprises. L’objectif proclamé est de rendre l’économie nationale plus compétitive sur la scène régionale et internationale en réduisant les freins à l’investissement et en accélérant les délais d’exécution des projets.
Mise en avant du secteur agricole comme priorité nationale
L’agriculture a occupé une place centrale dans le discours, présentée comme « un secteur crucial dans cette phase de développement ». Le Gouvernement met en avant la capacité du secteur à générer des emplois, à stabiliser les revenus ruraux et à contribuer à la sécurité alimentaire. La priorité donnée à l’agriculture s’accompagne d’initiatives pour moderniser les pratiques culturales, améliorer l’irrigation et développer les chaînes de valeur afin d’accroître la résilience et la productivité des exploitations.
Prévisions de production et rôle des conditions climatiques
Le ministre de l’Agriculture a annoncé une production attendue à 90 millions de quintaux pour l’année en cours, un chiffre cité par le Chef du Gouvernement pour illustrer le potentiel de redressement du secteur. Akhannouch a aussi mis en relation ces prévisions avec les récentes pluies, qu’il a présentées comme un élément favorable ayant amélioré les perspectives agronomiques. Les autorités tablent sur une conjonction d’efforts techniques, d’appuis institutionnels et de conditions climatiques favorables pour atteindre ces objectifs de production.
Impacts attendus sur l’emploi et les territoires ruraux
Le renforcement de l’investissement et la montée en puissance de l’agriculture sont présentés comme des leviers pour la création d’emplois, en particulier dans les zones rurales. Le Gouvernement mise sur l’effet multiplicateur des investissements publics et privés pour dynamiser les chaînes de valeur locales, favoriser les transformations industrielles et améliorer les infrastructures portuaires et logistiques. Ces actions devraient, selon l’exposé, contribuer à une meilleure répartition territoriale de la croissance.
Calendrier et prochaines étapes de mise en œuvre
Le discours a annoncé la poursuite d’un agenda opérationnel avec des mesures à court terme destinées à sécuriser les projets en cours et des initiatives à moyen terme pour attirer de nouveaux investissements. Le Gouvernement prévoit d’officialiser prochainement des outils d’accompagnement et des partenariats publics-privés afin d’accélérer la réalisation des chantiers prioritaires. Les interlocuteurs institutionnels et économiques seront tenus informés de l’avancement selon un calendrier que l’exécutif s’engage à respecter.
La déclaration du Chef du Gouvernement le 21 avril 2026 pose un cadre politique et économique clair axé sur l’investissement et la valorisation du secteur agricole, avec des objectifs chiffrés pour la production. Reste à observer la traduction effective de ces annonces en réalisations concrètes sur le terrain et l’ampleur de leur impact sur l’activité économique et l’emploi dans les prochains mois.