Baccalauréat 2026 Berrada visite Ain Aouda et active un dispositif électronique anti fraude
Berrada inspecte le baccalauréat 2026 à Ibn Roumi : mobilisation et dispositif anti‑fraude
Visite ministérielle à Ibn Roumi: mobilisation de 3 300 surveillants, dispositif anti‑fraude électronique et calendrier de la session ordinaire du bac 2026.
Le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Mohamed Saad Berrada, s’est rendu jeudi au centre d’examens du lycée qualifiant Ibn Roumi à Ain Aouda pour suivre le déroulement de la session ordinaire de l’Examen national unifié du baccalauréat 2026. La visite vise à vérifier la bonne application des nouvelles mesures introduites pour renforcer la crédibilité du diplôme, assurer l’égalité des chances entre candidats et prévenir les fraudes liées à l’usage des technologies et de l’intelligence artificielle.
Visite ministérielle à Ibn Roumi
Le déplacement ministériel a permis une inspection directe des salles d’examen et des procédures de contrôle. Le ministre a pu observer le dispositif logistique mis en place et dialoguer avec les responsables locaux sur le déroulement des épreuves. L’objectif principal affiché est de garantir des conditions d’examen conformes aux normes nationales et d’assurer la sécurité des copies et des évaluations.
Objectifs des nouvelles mesures
Les nouveautés déployées cette année ciblent la fiabilité du diplôme et la transparence du processus d’évaluation. Selon les responsables de la direction provinciale, ces mesures ont pour finalité de consolider les mécanismes du mérite et d’égalité. Les ajustements couvrent tant l’organisation matérielle des centres que les outils techniques destinés à détecter et prévenir les tentatives de fraude électronique ou assistée par intelligence artificielle.
Organisation des centres et effectifs
La préfecture de Skhirat‑Témara a aménagé 50 centres d’examens pour accueillir plus de 11 000 candidats dans la région. À l’échelle nationale, la session ordinaire du baccalauréat 2026 a débuté le 4 juin et se tient du 4 au 6 juin pour toutes les filières, avec la session de rattrapage programmée du 2 au 4 juillet. Au total, quelque 528 135 candidats se présentent à l’examen cette année, dont 426 637 scolarisés et 101 498 candidats libres.
Mobilisation des surveillants et correcteurs
Pour assurer la supervision, plus de 3 300 enseignants ont été mobilisés pour surveiller les épreuves dans la circonscription, tandis qu’un millier d’autres seront chargés des évaluations et corrections dans six centres dédiés. Cette répartition vise à maintenir la continuité des corrections et à respecter les délais annoncés pour la publication des résultats. Le renforcement des effectifs répond à la fois à la taille du contingent de candidats et aux exigences de sécurité et de confidentialité des copies.
Dispositif électronique de lutte contre la fraude
Parmi les innovations introduites figure un nouveau dispositif électronique destiné à détecter et lutter contre la fraude, en particulier les usages illicites de technologies numériques et d’intelligence artificielle. Les responsables du lycée qualifiant Ibn Roumi ont précisé que cet outil est conçu pour répondre aux défis contemporains liés à la circulation d’informations et à la communication non autorisée pendant les épreuves. Le dispositif s’inscrit dans une logique préventive et opérationnelle, complétant les mesures de surveillance humaine.
Calendrier de la session et dates de publication
Les dates clés de la session ont été confirmées : la session ordinaire s’est tenue du 4 au 6 juin 2026, la session de rattrapage se déroulera du 2 au 4 juillet 2026. Les résultats de la session ordinaire sont annoncés pour le 17 juin 2026, tandis que les résultats de la session de rattrapage sont prévus pour le 11 juillet 2026. Ce calendrier permet aux candidats et aux établissements de préparer les étapes administratives et pédagogiques suivantes.
La visite ministérielle et la mise en place des mesures techniques et humaines traduisent une volonté affirmée de sécuriser l’organisation du baccalauréat 2026, en adaptant les procédures aux défis posés par la technologie moderne tout en garantissant l’équité entre les candidats.