des élus soupçonnés de blanchiment d’argent et de détournement
Les présidents des conseils et des élus influents seraient impliqués dans le détournement de fonds publics qu’ils investissent dans la capitale des entreprises privées qui leur appartiennent ou enregistrées au nom de leurs femmes ou de leurs enfants, indiquent des sources proches de Se débattreDéclarant que, en parallèle avec les enquêtes de l’ANRF, les brigades régionales de la police judiciaire spécialisées dans les délits financiers, sous la supervision des poursuites compétentes, mettent également en place dans les enquêtes sur les activités des entreprises dans lesquelles les fonds publics détournés auraient été investis.
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Ces sociétés opèrent principalement dans les secteurs de la sécurité privée, du nettoyage, de la location des véhicules, des travaux publics et de la construction. Dans le cadre de leurs enquêtes, les éléments de l’ANRF obtenus à partir de la Direction générale des impôts (DGI) sur les déclarations de ces sociétés, concernant les différences entre les bénéfices réels et ceux déclarés. L’analyse détaillée de leurs relevés bancaires a également permis de découvrir des transferts suspects aux comptes actuels de partenaires, ainsi que plusieurs engagements financiers liés aux dépenses et aux transferts destinés à couvrir les délais pour l’achat ou les contrats de location de véhicules et d’équipements, vendus à des tiers.
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Ces comptes sont surveillés par le fisc, après la découverte de cas d’utilisation abusifs pour l’introduction de fonds d’origine inconnue. Les éléments de la Brigade régionale de la police judiciaire ont également effectué des restrictions administratives sur les centres d’enregistrement sous la National Road Safety Agency (NARSA) sur les cartes grises des véhicules de luxe appartenant à des sociétés liées à des élus influents et à leurs proches, spécifient les mêmes sources, ajoutant que ces véhicules font l’objet de sondages. Il en va de même pour l’immobilier, en particulier les appartements, les terres et les entrepôts, enregistrés auprès de l’Agence nationale pour la conservation des terres.
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L’ANRF a reçu un total de 5 171 déclarations de suspicion de blanchiment d’argent en un an, et a transmis 54 dossiers aux procureurs du roi près des tribunaux de Rabat, Casablanca, Fès et Marrakech, ainsi que le procureur général du roi près de la cour de l’appel de Rabat. Tous ces dossiers concernent des faits présumés de blanchiment d’argent et d’autres infractions connexes, voire des opérations liées au financement du terrorisme.