Frappes aériennes sur Téhéran et l’Iran: plus de 1 200 morts, école touchée
Téhéran visée par une nouvelle vague de frappes aériennes ; bombardiers B‑2 frappent des lanceurs enterrés
Des raids aériens intenses ont frappé Téhéran et plusieurs villes iraniennes au septième jour du conflit, tandis que les États‑Unis et Israël intensifient les frappes contre des sites militaires profondément enfouis.
Vague de frappes massives sur Téhéran
Des explosions de grande ampleur ont secoué la capitale iranienne pendant la nuit et au petit matin, touchant à la fois des zones résidentielles et des secteurs proches d’établissements universitaires et militaires. Des témoins sur place décrivent des ondes de choc puissantes, d’importantes colonnes de fumée et une présence soutenue d’appareils de combat dans le ciel. Les attaques ont visé, selon les autorités, des installations militaires mais ont également endommagé des bâtiments d’habitation, des parkings et des stations‑service.
Bombardiers B‑2 visent des lanceurs enterrés
Les forces américaines ont mobilisé des bombardiers furtifs B‑2 qui ont largué des charges de pénétration lourdes visant des lanceurs de missiles balistiques enfouis profondément sous terre. Ces frappes visaient à dégrader des capacités stratégiques et des infrastructures de commandement et de contrôle associées aux capacités de projection et de surveillance spatiale. Les responsables militaires ont indiqué que l’objectif était de diminuer la capacité de ces systèmes à menacer des intérêts et des forces américaines.
Destruction des défenses et frappes dans plusieurs provinces
Des détonations ont été rapportées dans plusieurs villes en dehors de Téhéran, notamment dans des zones où sont concentrées des bases de missiles. Les autorités militaires ont affirmé que la majorité des défenses aériennes et des lanceurs identifiés avaient été détruits ou neutralisés au cours des opérations. Des zones autour de centres militaires et logistiques ont été touchées, et des flux de trafic aérien militaire supplémentaires ont été annoncés par les forces engagées.
Bilan humain lourd et frappe d’une école en question
Le bilan humain s’est alourdi rapidement depuis le début des frappes : plus d’un millier de morts ont été signalés, dont un nombre significatif d’enfants. Un établissement scolaire pour filles dans le sud du pays a été frappé lors des premiers jours du conflit, entraînant la mort de nombreuses mineures. Les circonstances de cette attaque font l’objet d’une enquête militaire internationale et locale ; des enquêteurs estiment qu’il est probable que les forces étrangères puissent être impliquées, mais aucune conclusion définitive n’a encore été annoncée.
Avertissements d’une intensification des opérations
Les responsables du département de la Défense des forces engagées ont prévenu que les opérations aériennes allaient s’intensifier. Ils ont évoqué le déploiement de nouveaux escadrons, l’envoi de capacités supplémentaires et une augmentation de la fréquence des missions de bombardement. L’objectif déclaré est d’accroître la pression sur les infrastructures militaires adverses et de limiter les menaces à long terme pour les forces extérieures dans la région.
Répercussions et situation humanitaire
Les bombardements répétés, la destruction d’infrastructures civiles et l’incertitude sur l’accès aux services essentiels aggravent une situation humanitaire déjà tendue. Les écoles, les zones résidentielles et les services publics ont subi des dommages, rendant difficile l’évacuation et la prise en charge des blessés. Les services de santé locaux font face à un afflux massif de victimes alors que les réseaux de communication et de transport restent intermittents dans plusieurs régions touchées.
Les combats continuent d’évoluer rapidement et les autorités militaires ont indiqué que de nouvelles opérations pourraient se poursuivre dans les heures et jours à venir. Les populations civiles restent exposées aux frappes et aux conséquences humanitaires immédiates, alors que les enquêtes sur les incidents ayant causé des pertes civiles importantes se poursuivent.