La nouvelle stratégie fiscale marocaine pour retrouver les fraudeurs
Les services de contrôle central sous la direction générale des impôts “ont activé” des algorithmes “intelligents” pour retrouver les fraudeurs fiscaux, éclairer les sources Se débattre. Leur travail consiste à analyser les déclarations fiscales qui les ont parvenues aux contribuables, avant de les envoyer des messages automatiques et immédiats les invitant à déposer des déclarations de modification, dans le cadre de la procédure de rectification fiscale rapide prévue pour les articles 221 et 221 du code fiscal général.
Lire: cinq avantages fiscaux inconnus pour le MRE
Ainsi, des centaines de contribuables, pour la plupart des entreprises et des auto-entrepreneurs, ont reçu des messages de rappel immédiats des contrôleurs d’impôt. Ceux-ci venaient de noter les contradictions dans leurs déclarations fiscales et les erreurs importantes importantes en termes de calcul des bases imposables, en particulier celles liées à l’impôt sur le revenu et à l’impôt sur la valeur ajoutée. Ces innovations opérationnelles, qui offrent aux contribuables la possibilité de régulariser leur situation avant de passer à la révision fiscale, ont déstabilisé les comptables des entreprises et des comptables indépendants, spécifient les mêmes sources.
Lire: Le fisc marocain suit les entreprises frauduleuses
Les comptables se sont accélérés pour corriger les erreurs contenues dans les déclarations de leurs clients et pour leur déposer des déclarations correctives complètes ou partielles dans les 30 jours suivant la réception de la correspondance envoyée par l’administration fiscale grâce aux nouveaux “algorithmes” interactifs. Quel sort pour les retardataires qui ne déposent pas leurs déclarations de modification au cours de cette période? Ils seront confrontés à des problèmes liés aux actifs par l’administration de la fiscalité des frais fiscaux et d’enregistrement. Des instructions ont été données pour les récupérer avec les augmentations, les amendes et les pénalités connexes, sans la possibilité de litige, sauf dans des conditions spécifiques prévues à l’article 235 du code fiscal général.
Lire: Rabat: fraude massive avec une assurance détectée
Selon les mêmes sources, les services du service fiscal avaient reçu, au cours des quatre premiers mois de l’année en cours seulement, plus de 500 demandes d’accès aux données des anomalies notées sur les entreprises lors des exercices comptables non inscrits, dans le cadre du bénéfice du “droit à l’erreur” (droit à l’erreur). L’objectif poursuivi par ces sociétés est d’obtenir une exonération des pénalités de retard prévues dans les articles 184 et 208 du code fiscal général, qui atteignent 25% en fonction de l’affaire, y compris les sanctions financières demandées pour un retard dans le paiement des impôts (5% et 0,5). La déclaration de modification et le paiement spontané des montants taxés dus n’ont pas exonéré les sociétés concernées du contrôle ou de la procédure d’examen fiscal, elle est spécifiée.