La récolte des olives au Maroc tourne au casse-tête
Les oliveraies nationales connaissent une activité inhabituelle en ce début de mois de février. Selon la Fédération interprofessionnelle oléicole marocaine (FIMO), la récolte en cours se poursuit bien au-delà des délais habituels qui se terminent normalement fin janvier. Si la production de cette année est qualifiée de record après sept années de sécheresse, sa réalisation se heurte à des obstacles climatiques et logistiques majeurs.
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Le résident de FIMO souligne, avecHespressque les interruptions causées par les fortes pluies depuis décembre ont considérablement ralenti les vendanges. Dans le même temps, le secteur est confronté à une pénurie de main d’œuvre saisonnière incapable d’absorber de tels volumes. Cette tension sur le marché du travail a entraîné une envolée des coûts, le salaire journalier d’un ouvrier atteignant désormais 200 dirhams dans les régions de Kalaat Sraghna, Taounate ou Ouezzane.
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Cette situation inquiète les agronomes car garder les fruits sur les branches prive les oliviers de leur indispensable période de repos. Les experts craignent que l’épuisement des ressources de l’arbre cette année n’entraîne une baisse drastique du rendement pour la saison 2027, accentuant le phénomène naturel d’alternance. L’enjeu des prochaines semaines sera de clôturer la campagne le plus rapidement possible pour préserver la viabilité future du verger national.