Le célèbre hôtel marocain où l’élite française a été trouvée
Au XVIIIe siècle, le sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah avait offert une zone de huit hectares composée d’Orangeays, d’oliviers, de fontaines, de jardins, de ruelles, etc. comme cadeau de mariage à son quatrième fils, Prince Mamoun. C’est ce qui deviendra plus tard les Mamounia. Un hôtel légendaire qui doit son nom au prince Mamoun. Le palais sera construit en 1923. À l’époque, le Maroc était sous le protectorat français. Avec une cinquantaine de chambres, l’hôtel commençait à recevoir des voyageurs. Winston Churchill, l’ancien Premier ministre britannique, y a fait plusieurs longs séjours entre les années 30 et 1950. Il a même fait de lui son atelier de peinture préféré.
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“Pour l’amour de Mamounia, incapable de résister à son attraction, il a même réussi à convaincre Roosevelt de l’accompagner après la conférence de Casablanca” entre les Alliés, en 1943, au milieu de la Seconde Guerre mondiale, pour une escapade de 48 heures, Mamounia, Marrakech, Morocco. Après la guerre, l’hôtel se démarque comme l’un des meilleurs au monde. Plusieurs rénovations ont été entreprises. Des styles les plus opulents de l’art français à l’art arabe-moah, l’hôtel respire le luxe, la modernité et les fascinants. L’ère du roi Hassan II fait ressortir ce qui s’appellera plus tard “la diplomatie de Mamounia”.
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Le souverain y a reçu l’élite française. «J’ai également remarqué à quel point la collusion entre Hassan II et l’élite politique française était formidable. C’est grâce à Mamounia. Directeurs de journaux et de magazines, tels que Jean Daniel du Nouvelle à droite, “décrit Gilles Perrault, auteur de notre ami The King, dans une interview avec Orient xxi. Pour le souverain, “il s’agit également d’écouter les portes et en secret en secret les escapades de politiciens français de tous les côtés”, croit savoir Le free.be.
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“Combien de ministres français sont restés dans des palais marocains pendant des années pendant des années, sous prétexte d’une visite de travail de trois jours qui a commencé vendredi, avec une interview officielle pour tout justifier?”, Con lisé en février 2011 à Monde Un connaisseur du Quai d’Orsay. “Sur le Maroc, nous sommes gênés: ils” nous tiennent “”, a déclaré une autre source dans le monde. Certaines «affaires» ne font pas exception aux médias: les accusations contre un ministre français en résidence à La Mamounia, ou “la célèbre querelle de Philippe Douste-Blazy, alors ministre française des Affaires étrangères, avec sa femme dans les couloirs du palais en mars 2006, ce qui lui a valu pour entendre les députés d’opposition chuchoter” Mamounia! “, Sur son chemin vers l’assemblée.» »
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À l’avènement de François Hollande, la diplomatie de Mamounia a du mal à suivre la même dynamique. Même observation depuis le début du trimestre des cinq premiers-ans de son successeur Emmanuel Macron. “Cette diplomatie ne fonctionne plus avec Macron. Si le président actuel veut visiter le Maroc, il le fera à ses dépens. C’est une question de génération. Cette diplomatie hospitalière marocaine est moins efficace aujourd’hui et ceux qui succombent là-bas à la comète comme Jack Lang”, assure Christian Chenot, dans une interview avec le Moroccan marocain hebdomadaire hebdomadaire TelSuite à la publication de son livre The French Downrading en mars 2022.
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Le roi Mohammed VI rompt avec la tradition établie par son défunt père, préférant recevoir la presse et ses invités distingués, chez lui, dans ses différents palais et au Royal Mansour, un concurrent du palais de Mamounia, dont il ordonna la construction. Aujourd’hui, les stars continuent d’apparaître à Mamounia. Les politiciens sont plus discrets.