Le mariage coutumier qui a tourné au cauchemar à Marrakech pour une Marocaine
Cette libération intervient après que le « mari », un investisseur saoudien, a été contraint de retirer sa plainte. L’affaire a choqué l’opinion publique, car la plaignante, âgée de 32 ans, s’est retrouvée en prison, tandis que l’homme qu’elle accusait restait en liberté. Elle avait été poursuivie pour vol, un délit qui ne s’applique pas légalement entre époux.
L’affaire a commencé lorsque la jeune femme (LB), originaire de Marrakech, a rencontré l’investisseur (MBH), installé au Maroc depuis une vingtaine d’années, se souvient Achkayen. Il lui proposa le mariage, qui fut célébré de la manière coutumière (zawaj al-fatiha), apparemment en présence de deux adouls (notaires religieux). Le plaignant a découvert par la suite qu’il s’agissait d’une « escroquerie bien orchestrée » et que le syndicat n’avait jamais été officiellement enregistré.
Détails de la plainte pour exploitation
Selon les déclarations de la victime, divorcée et mère d’un enfant, son « mari » l’aurait alors exploitée de manière dégradante. Elle affirme également que l’homme d’affaires est revenu sur sa promesse d’enregistrer sa villa de luxe à son nom après le mariage, ajoutant qu’il l’avait chassée, elle et son fils, de la maison, l’empêchant de récupérer leurs effets personnels, et l’avait menacée.
Lorsque l’accusation a organisé une confrontation, l’homme d’affaires saoudien a nié toutes les accusations. Il a affirmé que la relation était « totalement consensuelle » et que le conflit était de simples « différends conjugaux ». Il a été libéré, tandis que la jeune femme a été placée en garde à vue pour vol.