Le Maroc a passé le réveillon du Nouvel An sous très haute surveillance
Face au double défi des fêtes de fin d’année et de l’accueil de la CAN 2025, la Direction générale de la sécurité nationale (DGSN) a visité les grandes villes du pays. A Casablanca, métropole en pleine effervescence, un plan d’action rigoureux a permis de sécuriser les quartiers sensibles, les zones touristiques et les hôtels abritant les équipes africaines. Des blocages judiciaires et administratifs, appuyés par des patrouilles mobiles, ont filtré la circulation toute la nuit pour garantir la fluidité du trafic. Même constat à Tanger, ville hôte de la compétition, où la surveillance a été renforcée aux entrées de la ville et autour des lieux de rassemblement pour gérer l’afflux de supporters.
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Marrakech, épicentre du tourisme national à cette période, a fait l’objet d’une attention particulière. Des unités d’intervention rapide et des patrouilles à pied ont sillonné la Médina et la place Jamaa El-Fna, tandis qu’un système spécifique de sécurité routière tentait de prévenir les accidents nocturnes. L’effort sécuritaire s’est étendu à l’ensemble du territoire, d’Al Hoceima à Khénifra, en passant par Oujda et Béni Mellal, mobilisant conjointement la Police, la Gendarmerie Royale et les Forces Auxiliaires. Dans les provinces du sud, notamment à Laâyoune et Guelmim, un strict maillage territorial a été mis en place pour sécuriser les carrefours et les grands axes.
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Pour les autorités, ce déploiement massif se voulait avant tout préventif. L’objectif affiché par la DGSN était d’assurer une présence visible et rassurante, permettant aux Marocains et aux visiteurs étrangers de célébrer le passage à 2026 dans un climat de quiétude, sans entraver la liberté de circulation.