Le Maroc confirme sa montée en puissance financière selon Fitch
Selon ce rapport publié le 19 novembre, la place financière marocaine s’impose comme un marché incontournable dans l’évaluation des fonds et des gestionnaires d’actifs. Le Maroc doit notamment ces progrès à la Bourse de Casablanca et à la croissance des fonds institutionnels. Les managers marocains doivent répondre à des critères précis tels que la gouvernance, la gestion des risques, la solidité opérationnelle et la capacité à générer de la valeur, afin de maintenir cette trajectoire et d’attirer davantage de capitaux étrangers.
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Le Maroc abrite la majorité des notations IMQR à l’échelle nationale, car leurs réglementations et pratiques de surveillance diffèrent des normes internationales, indique le rapport Fitch. Cette distinction justifie l’échelle locale, et non une simple quête d’alignement, précise-t-on. Les notations IMQR de Fitch classent les managers de « faible » à « excellent ». Ils proposent une grille de lecture internationale. L’existence de la notation nationale permet d’évaluer les acteurs locaux de manière juste et pertinente par rapport à leurs pairs nationaux, est-il indiqué.
Concernant les performances, Fitch note que 71 % des notations IMQR internationales (et non mondiales) atteignent « excellent ». Il appartient aux acteurs marocains de se positionner favorablement à l’échelle nationale et de crédibiliser leur savoir-faire en tant que partenaires fiables des flux financiers.
Les notations IMQ peuvent être appliquées à différents niveaux : gestionnaire, stratégie, fonds ou mandat, souligne le rapport. De quoi profiter au Maroc qui voit ses stratégies alternatives (capital risque, private equity) monter en puissance. Cette flexibilité ouvre la voie à une reconnaissance par les fonds de capital-risque et les structures de financement Early Stage. Le royaume pourrait apparaître aux yeux des investisseurs internationaux, de plus en plus attentifs aux marchés émergents, comme un terrain fertile pour leurs ambitions.
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Plusieurs réformes ont été entreprises par le Maroc pour moderniser son secteur financier, notamment via la Charte des investissements et le développement de la Bourse de Casablanca comme plateforme régionale. Ces initiatives s’intègrent parfaitement aux critères de l’IMQR, qui favorisent la capacité des gestionnaires à évoluer dans un cadre réglementaire solide et à démontrer une vision stratégique.