le pari technique remporté par le Maroc
Alors que la première journée de la phase de poules s’achève ce mercredi avec l’entrée en lice des derniers favoris, un premier bilan s’impose en coulisses : les infrastructures marocaines ont brillamment passé leur test de passage face à la météo. Malgré des averses parfois intenses dans plusieurs villes hôtes, les stades du Royaume ont assuré le spectacle, prouvant la qualité des aménagements techniques.
Ce mercredi marque la fin de la première rotation des groupes au programme chargé : la Côte d’Ivoire, tenant du titre, défie le Mozambique, le Cameroun affronte le Gabon, tandis que l’Algérie et le Burkina Faso débutent respectivement contre le Soudan et la Guinée équatoriale.
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Mais au-delà des enjeux sportifs, c’est la résilience des intervenants qui retient l’attention. De Tanger à Marrakech, en passant par Rabat, Casablanca, Fès et Agadir, les installations ont résisté aux aléas du ciel.
Les choix techniques faits en amont s’avèrent payants : des pelouses drainantes absorbant l’eau pour maintenir la fluidité du jeu, des toitures recouvrant largement les tribunes et des systèmes d’évacuation efficaces ont permis d’éviter toute interruption majeure.
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Cette maîtrise logistique a permis de préserver la fête populaire. Dans des tribunes bondées, parfois colorées de parapluies, les supporters ont pu continuer à chanter, rassurés par des infrastructures aux normes internationales. En remportant ce défi météorologique, le Maroc envoie un message fort sur sa capacité d’organisation et la pérennité de ses équipements.