le policier de Khénifra condamné pour le meurtre de sa compagne
Les faits remontent au 6 avril 2025. L’inspecteur, qui avait promis le mariage à la victime, avait lui-même transporté le corps sans vie de la jeune femme à l’hôpital, où elle est décédée. Il a ensuite annoncé à la famille qu’elle était décédée d’un empoisonnement au gaz butane. Selon le journal Assabail avait insisté auprès des proches pour qu’ils procèdent à un enterrement rapide et renoncent à l’autopsie, malgré les doutes exprimés par le personnel médical.
La manœuvre a toutefois échoué lorsque le parquet est intervenu pour ordonner une autopsie, alors que la famille s’apprêtait à enterrer le corps. L’expertise médico-légale s’avère décisive : elle contredit formellement la théorie d’un accident de gaz, établissant que la véritable cause du décès est l’étranglement.
Les enquêteurs ont également entendu plusieurs témoins issus de l’entourage professionnel et personnel de la victime. Confronté à ces conclusions scientifiques et autres preuves, l’inspecteur, qui l’avait d’abord nié, a fini par admettre sa relation avec l’infirmière. Il a été placé en détention préventive avant d’être jugé et condamné cette semaine.