sanctionner le Maroc d’abord, réformer le code ensuite !
Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a exprimé sa déception face aux « incidents inacceptables » qui ont entaché la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Tout en validant les sanctions prononcées le 28 janvier, le dirigeant a estimé qu’une phase d’évaluation et un réexamen des cadres réglementaires étaient désormais indispensables pour garantir l’intégrité et la compétitivité du football africain.
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Une réunion du Comité Exécutif sera prochainement convoquée pour revoir les textes fondateurs, en premier lieu le Code Disciplinaire. L’objectif affiché par Motsepe est de permettre aux autorités judiciaires d’imposer des sanctions « appropriées et dissuasives » en cas de violations graves. Cette réforme vise à protéger l’image du sport africain face à des comportements nuisant à sa crédibilité à l’échelle mondiale.
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Le dirigeant a également réaffirmé sa volonté d’élever le niveau de l’arbitrage sur le continent. La CAF prévoit d’allouer des ressources techniques et financières supplémentaires pour renforcer la formation des arbitres, des commissaires de match et des opérateurs d’assistance vidéo (VAR). Cette modernisation doit permettre d’aligner les pratiques africaines sur les meilleurs standards internationaux de neutralité et de performance.
Depuis son élection, Patrice Motsepe a insisté sur l’indépendance de la Commission des arbitres, impliquant désormais les 54 associations membres dans le processus de désignation des membres. Pour le président de la CAF, ces changements structurels sont essentiels pour garantir que les compétitions de la CAF conservent leur statut d’un des tournois les plus admirés et respectés au monde.