TGCC remporte à 562,7 MDH le marché gare Marrakech‑Guéliz et technicentre LGV Kénitra‑Marrakech
TGCC remporte le lot n°3 de la LGV Kénitra–Marrakech pour la gare Marrakech‑Guéliz et un technicentre (562,7 MDH)
TGCC obtient le contrat du lot n°3 de la LGV Kénitra–Marrakech pour la construction de la gare Marrakech‑Guéliz et d’un technicentre, pour un montant de 562,7 millions de dirhams.
TGCC a été désignée adjudicataire du lot n°3 du programme d’extension de la ligne à grande vitesse Kénitra–Marrakech, portant sur la construction de la gare de Marrakech‑Guéliz et d’un technicentre opérationnel. L’offre retenue s’élève à 562,7 millions de dirhams et devance de peu la proposition concurrente, positionnant ainsi l’entreprise comme maître d’œuvre principal pour ces deux infrastructures-clés de la future desserte à grande vitesse vers le sud du Royaume.
Attribution du marché et montant retenu
Le marché attribué à TGCC couvre la réalisation de la gare voyageurs de Marrakech‑Guéliz et la construction d’un technicentre destiné à la maintenance du matériel roulant. Le montant contractualisé est de 562,7 millions de dirhams. Ce chiffre dépasse l’estimation initiale du maître d’ouvrage, qui avait chiffré le lot à 490 millions de dirhams, reflétant une hausse par rapport aux prévisions budgétaires initiales.
Offres concurrentes et critères de sélection
Deux groupes nationaux ont soumis des offres pour ce lot. TGCC a proposé le montant finalement retenu de 562,7 MDH, tandis que SGTM a présenté une offre à 572,8 MDH. Le choix s’est porté sur la proposition considérée comme conforme et économiquement la plus avantageuse. La décision prend en compte la conformité technique, le prix et les garanties d’exécution demandées dans le cahier des charges.
Fonction de la gare Marrakech‑Guéliz dans le réseau
La gare de Marrakech‑Guéliz est conçue pour devenir un des principaux points d’entrée de la nouvelle ligne à grande vitesse. Sa configuration devra faciliter l’accueil d’un flux accru de voyageurs et assurer des correspondances fluides entre les trains à grande vitesse, les liaisons conventionnelles et les modes de transport urbain et interurbain. Le projet prévoit des aménagements destinés à optimiser les flux piétons, les connexions aux réseaux de bus et aux parkings, ainsi que des espaces adaptés aux services voyageurs.
Rôle opérationnel du technicentre à Marrakech
Le technicentre inscrit dans ce lot aura une vocation strictement opérationnelle : il accueillera les activités d’entretien, de contrôle et de maintenance des rames. Implanté à l’extrémité sud de la future LGV, il permettra de réduire les temps de transit des matériels pour interventions techniques et d’assurer une capacité d’intervention locale sur les véhicules à grande vitesse. Sa présence est essentielle pour garantir la fiabilité et la disponibilité de la desserte sur l’axe prolongé vers Marrakech.
Intégration au projet d’extension Kénitra–Marrakech
Ces deux ouvrages s’insèrent dans un programme plus vaste d’extension de la LGV, qui vise à prolonger l’axe à grande vitesse aujourd’hui opérant entre Tanger et Casablanca jusqu’à Marrakech. Le projet comprend la construction d’infrastructures ferroviaires nouvelles, l’aménagement de gares adaptées à la circulation des trains à grande vitesse et l’implantation d’équipements dédiés à la maintenance et à l’exploitation. La réalisation du lot n°3 complète ainsi les travaux de voie, de signalisation et d’équipements techniques prévus sur l’itinéraire.
La mise en service future de la ligne vers Marrakech devrait accroître la capacité de transport voyageurs, réduire les temps de trajet et favoriser les correspondances multimodales. La présence d’un technicentre au sud viendra sécuriser l’exploitation en offrant des ressources techniques locales pour l’entretien courant et les opérations de réparation.
La sélection de TGCC pour ce marché majeur du programme LGV engage maintenant une phase de conception détaillée, d’études d’exécution et de préparation du chantier avant démarrage des travaux physiques. L’avancement de ce lot sera suivi de près par les acteurs publics et privés concernés, compte tenu de son rôle central dans la desserte et la maintenance des trains sur l’axe Kénitra–Marrakech.