Transplant à double foie, un marocain menacé d’expulsion en France
“Je ne suis pas en France pour des raisons économiques de l’immigration, mais par nécessité, ma vie en dépend”, explique Karim Kafouni, après la réception de l’OQTF (obligation de quitter le territoire français). Après une première greffe à l’hôpital universitaire de Lille en 2002, les années 50 Maroc sont retournées dans son pays. Mais le suivi des médecins locaux n’est pas “satisfaisant”. Cette situation l’oblige à faire des allers-retours entre le Maroc et la France pour l’achat de médicaments et faire ses chèques, rapporte Franceinfo. Malheureusement, il sera évacué de toute urgence après le rejet en 2017.
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Hémorragie dans l’avion, coma… pris en charge pendant cinq jours dans un hôpital de Bruxelles, Karim sera ensuite transféré à Lille, où il a reçu une deuxième greffe de foie en mai 2017. “Mon médecin a inquiété et m’a demandé ce que je faisais au Maroc. Il m’a dit que c’était une question de vie”, dit-il. L’ancien cadre financier du port de Casablanca a ensuite décidé de s’installer à Villeneuve D’Asc. Une décision qui n’était pas “évidente”, mais “vitale”, spécifie-t-il. “Ma femme et mes trois filles sont restées au Maroc, ils me manquent, mais pour ma santé, pour ma vie, je ne peux pas prendre le risque de retourner dans mon pays.”
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Depuis la réception de l’OQTF, Karim se bat pour rester en France. Il a saisi le tribunal administratif de Lille, sans gagner. Il a fait appel devant la juridiction de l’appel de Douai et a fourni des certificats médicaux qui “attestent que je dois rester en France pour ma survie”, a-t-il déclaré. Nouveau échec. Selon l’OQTF, “l’état de santé du patient est bon et qu’il peut bénéficier d’un suivi adapté à son état de santé dans son pays d’origine”. Mais aux yeux de Karim, un retour au Maroc lui serait préjudiciable. «J’ai un traitement adapté à mes pathologies. Je suis aussi diabétique, et après chacune de mes visites chez le médecin, mon protocole change. J’ai aussi une anti-rejet que je ne peux pas trouver au Maroc», spécifie-t-il.
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Après son OQTF et depuis l’expiration du 22 avril de son séjour provisoire le 22 avril, celui qui était trésorier du transhepate (association des patients et transplantations hépatiques) est dans une situation précaire: l’impossibilité de travailler, la perte d’aide … Il a ensuite entrepris des procédures administratives – il a demandé une réunion d’urgence de l’usage, il a contacté le maire de Villeneuve D’Ask-who-who pour faire un usculaire. Il compte maintenant sur le soutien des associations pour échapper à l’expulsion.