Zouj Bghal ouvre pour 42 détenus, mais 500 dossiers restent en suspens
Le cas des Marocains détenus en Algérie connaît de nouveaux développements. Après la récente libération de 25 personnes, 42 individus ont pu regagner le territoire national ce jeudi. Ce mouvement s’inscrit cependant dans un conflit humanitaire bien plus large : l’Association marocaine d’aide aux migrants en situation difficile recense encore plus de 550 cas actifs, parmi lesquels des personnes disparues ou purgeant de longues peines de prison, dépassant parfois dix ans.
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L’opération menée cette semaine à Zouj Bghal répondait à de strictes exigences sécuritaires. Les services compétents ont coordonné l’accueil pour régulariser la situation administrative des arrivées directement sur place. Les autorités présentent cette initiative comme une mesure humanitaire destinée à traiter des cas en suspens nécessitant une intervention spécifique pour garantir la sécurité des personnes.
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Cette gestion au cas par cas ne règle pas toutes les responsabilités. Les associations continuent de réclamer des solutions durables pour les nombreux ressortissants en attente de jugement ou de transfert, ainsi que pour le rapatriement des dépouilles, comme le cas du jeune Yassine D., cas emblématique suivi par les militants associatifs.