Casablanca déclare la guerre à des pubs illégaux
La ville de Casablanca fait une croisade contre les panneaux publicitaires pour les entreprises et les services non autorisés. Dans son viseur, les services de transport via des applications, communément appelés «voiture de transport de conducteur» (VTC) qui n’ont aucun statut juridique au Maroc et des produits «nocifs» pour la santé.
Casablanca interdit également les publicités jugées trop explicites, sans respecter l’ordre public, la moralité et la moralité ou les valeurs nationales. Pour mettre fin à ces affiches publicitaires, le Conseil municipal devrait approuver les spécifications relatives à l’occupation temporaire du domaine public à des fins publicitaires commerciales. Les bénéficiaires des autorisations d’élimination du public sont tenus de fournir des programmes efficaces de protection contre le piratage, afin d’éviter la diffusion des messages contrairement à la loi ou à l’ordre public.
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En outre, les spécifications incluent un composant interdisant la publicité pour des produits nocifs pour la santé tels que le tabac ou les boissons alcoolisées, ou pour faire de la publicité pour des entreprises fictives ou non autorisées, telles que les plateformes de transport par applications, ou des entreprises avec une gestion pyramide ou réseau. Ces nouvelles dispositions seront discutées lors de la prochaine réunion du Conseil municipal.
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L’année dernière, le Conseil municipal avait déjà approuvé un document qui avait fait l’objet de remarques de la Direction générale de la sécurité nationale qui avait envoyé une lettre à ses services. Dans cette correspondance, elle avait expliqué les termes manquants concernant le respect de l’ordre public et a demandé qu’un composant exigeant de contracter des systèmes de protection informatisée aux détenteurs d’autorisations d’affichage soit ajouté.