Cinq joueuses des Super Falcons dénoncent un vol d’argent au Marriott de Casablanca
Des joueuses nigérianes signalent la disparition de 1 220 $ au Marriott de Casablanca
Cinq internationales nigérianes déclarent la disparition de 1 220 $ en liquide au Marriott de Casablanca, quelques heures avant le premier match du Nigeria à la CAN féminine 2026.
Vol présumé découvert dans les chambres de la délégation
L’incident a été signalé après que les joueuses nigérianes sont retournées dans leurs chambres au Marriott de Casablanca, où la sélection prépare son entrée en lice pour la Coupe d’Afrique des nations féminine 2026. Les intéressées ont constaté l’absence de sommes d’argent liquide dans leurs effets personnels, déclenchant une forte inquiétude au sein de la délégation à la veille du début de la compétition.
Montant total et joueuses concernées
Cinq internationales ont indiqué avoir perdu de l’argent pour un total de 1 220 dollars. Parmi elles, une attaquante aurait perdu 700 dollars, la capitaine 200 dollars, tandis que deux autres joueuses ont déclaré des sommes de 100 dollars chacune et une cinquième 120 dollars. Les montants rapportés par les joueuses ont été additionnés pour aboutir au chiffre total communiqué par la délégation.
Soupçons ciblent le personnel d’entretien mais sans preuve publique
Les joueuses ont exprimé des soupçons à l’encontre de certains membres du service de nettoyage de l’hôtel. À ce stade, aucune preuve matérielle n’a été rendue publique, et aucun document d’enquête n’a été présenté au grand jour. Les déclarations de suspicion ont alimenté la tension au sein de l’équipe, mais les autorités compétentes n’ont pas communiqué de bilan officiel confirmant l’origine des pertes ni désignant des responsables.
Absence de communication officielle de la fédération et de l’hôtel
Ni la fédération nationale de football du Nigeria ni l’établissement hôtelier n’ont diffusé de communiqué officiel concernant les allégations jusqu’à présent. Il reste aussi incertain si une plainte formelle a été déposée auprès des autorités locales. Cette absence de communication administrative laisse en suspens les modalités d’ouverture d’une enquête, la coordination avec la police locale et les démarches destinées à préserver la sécurité et la confiance de la délégation.
Contexte sportif : calendrier et enjeux pour l’équipe nigériane
L’affaire survient à un moment délicat : la sélection nigériane doit disputer son premier match du groupe C face au Malawi, puis affronter la Zambie et l’Égypte. Ces rencontres comptent pour la phase de groupes de la CAN féminine 2026, une compétition à forte visibilité continentale. La gestion de cet incident est susceptible d’avoir un impact sur la préparation sportive, le moral des joueuses et les décisions du staff technique concernant la rotation et la disponibilité des joueuses concernées.
Conséquences possibles et mesures de sécurité attendues
Face à ces déclarations, plusieurs mesures peuvent être envisagées par la délégation et les organisateurs : renforcement des procédures de sûreté dans les hôtels, vérification des procédures de ménage et d’accès aux chambres, accompagnement des joueuses affectées et, le cas échéant, coordination avec les autorités judiciaires pour constituer un dossier. La résidence d’une équipe nationale lors d’un tournoi international implique des obligations contractuelles de la part de l’établissement d’accueil ; une clarification du statut des responsabilités est attendue pour éviter la répétition d’incidents de même nature.
La situation soulève également des questions pratiques pour les joueuses : sécurisation de leurs effets, recours à des coffres-forts ou à des dispositifs de surveillance, et sensibilisation accrue aux protocoles internes de la délégation. Les impacts non sportifs — stress, perte de concentration, charge administrative — peuvent, selon le déroulement des événements, peser sur la performance collective.
En l’absence d’éléments publics vérifiables, la priorité pour la délégation reste une gestion mesurée et rapide : établir les faits, soutenir les joueuses concernées et assurer la continuité de la préparation sportive. Les prochains jours devraient permettre de savoir si des démarches judiciaires seront engagées, si l’hôtel présentera des explications ou des mesures compensatoires, et si la fédération prendra des dispositions additionnelles pour la sécurité de ses joueuses pendant la compétition.