Le ministre des Transports annonce un excédent financier pour le TGV Al Boraq
Le ministre des Transports et de la Logistique met en avant la santé financière du TGV
Les recettes commerciales des TGV marocains dépassent leurs coûts, générant un excédent qui soutient le développement des infrastructures.
Résultats financiers convaincants du TGV
Le ministre des Transports et de la Logistique, Abdessamad Qayouh, a récemment affirmé dans une réponse parlementaire écrite que les recettes commerciales des services ferroviaires couvrent largement les dépenses. Cette dynamique financière positive permet de dégager un “excédent qui contribue au financement des infrastructures” du pays, tout en dynamisant l’économie locale. La viabilité du projet TGV, qui relie les villes de Kénitra à Marrakech, est ainsi renforcée.
Engagements financiers respectés par l’ONCF
L’Office national des chemins de fer (ONCF) a également souligné qu’il honore tous ses engagements financiers envers divers acteurs tels que les fournisseurs, les banques et l’administration. Cela témoigne d’une gestion rigoureuse de la situation fiscale, notamment concernant les opérations à grande vitesse. L’ONCF assure que sa stratégie s’intègre harmonieusement dans les déclarations financières globales de l’établissement.
Trois axes fondamentaux pour la réussite du projet
La réussite du projet TGV repose sur trois piliers essentiels. Tout d’abord, l’ONCF s’appuie sur une maîtrise stricte des coûts afin de garantir la rentabilité du service. De plus, une politique tarifaire flexible est mise en place pour s’adapter au pouvoir d’achat des voyageurs, rendant ainsi le transport ferroviaire accessible à un plus large public. Enfin, la mobilisation de financements durables à des conditions préférentielles vient compléter cette approche gagnante.
Réduction des coûts grâce aux énergies propres
Le ministère des Transports précise que l’utilisation des compétences nationales et des énergies renouvelables joue un rôle clé dans la réduction des coûts de maintenance. Cette approche permet non seulement de faire des économies, mais aussi de faciliter un transfert de compétences vers les acteurs locaux. En parallèle, elle contribue à minimiser l’empreinte environnementale du réseau ferroviaire, ce qui est essentiel dans le cadre d’une politique de développement durable.
Augmentation significative des revenus d’Al Boraq
Selon les dernières données, les revenus générés par Al Boraq – le nom commercial du TGV marocain – ont connu une hausse impressionnante de 92 %. En effet, ces revenus passent de 407 millions de dirhams en 2019 à 780 millions de dirhams en 2024. Cette augmentation témoigne de la popularité croissante du service de train à grande vitesse et représente désormais 28 % du chiffre d’affaires global de l’activité passage.
Impact sur le résultat brut d’exploitation
La vitalité commerciale du TGV se reflète directement dans le résultat brut d’exploitation de l’ONCF. Cet indicateur financier a enregistré une forte hausse de 95 % sur la même période quinquennale, passant de 995 millions de dirhams à 1,949 milliards de dirhams. Cela montre l’efficacité du modèle économique du TGV, qui continue de séduire les usagers et de répondre aux exigences du marché.
Le projet TGV au Maroc s’affirme comme un modèle de réussite économique et environnementale, propulsant le pays vers un futur ferroviaire prometteur.