Les grandes manœuvres des parties
Alors qu’ils ont accordé leurs violons sur une “trêve” jusqu’au début de 2026, les trois parties de la Coalition gouvernementale qui sont le rassemblement national de l’auto-emploi (RNI), le parti d’authenticité et la modernité (PAM) et le Le parti Istiqlal, affinent déjà leurs armes pour les prochaines élections législatives à Tanger afin de participer aux cinq sièges attribués au district électoral.
À Tanger, les partis politiques travaillent déjà pour les prochaines élections législatives. Après les observations faites sur la performance des représentants actuels, ils alimentent les réflexions sur les profils et les personnalités qu’ils offriront à l’un des sièges parlementaires. Du côté du rassemblement national des indépendants (RNI), Se débattre Apprenez que des discussions sont en cours sur un éventuel retour du milliardaire et de la politicienne expérimentée, Youssef Benjelloun, au sein du parti lors des prochaines élections. Son éventuel retour serait au menu d’une réunion entre le transfuge et les dirigeants du parti du parti dirigé par Aziz Akhannouch à Rabat. Il avait occupé des responsabilités au sein du même parti avant de le quitter successivement le parti de la justice et du développement (PJD), puis de l’Union socialiste des forces populaires (USFP).
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Pour sa part, le parti Istiqlal, dirigé par son secrétaire général Nizar Baraka, prévoit d’exclure de la course aux prochaines élections législatives de son adjoint actuel, Mohamed Lhamami, qui avait obtenu un siège pour le parti lors des élections 2021. Ce parti politique prévoit de présenter Abdeljabbar Rachidi, secrétaire d’État responsable de l’intégration sociale en tant que candidat dans ce district électoral complexe. Un scénario rejeté par certaines sources internes au parti. Ils croient qu’un autre candidat pourrait être nommé, tandis que les chances de renouveler le président actuel du district de Bni Makada, sous l’emblème de “l’équilibre”, pour un deuxième terme consécutif sont minces.
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Pam pense également aux prochaines élections législatives. Le parti cherche à recruter une nouvelle personnalité, en dehors des chiffres actuellement connus, pour l’investir. Il est entré en contact avec de nouveaux profils ou avec d’anciens membres qui ont quitté le parti lors des élections précédentes afin de les présenter comme candidats. Mais la tâche ne sera pas facile. La partie doit avant tout résoudre des problèmes internes. Bien que sa direction montre un fort désir de gagner les élections, le conflit persistant tout au long du mandat actuel entre le député Adil Dfouf et le maire de la ville, Mounir Lymouri, pourrait s’intensifier à l’approche des élections. Selon les cercles proches du maire, Lymouri bénéficie du soutien de la gestion du PAM. Cette atmosphère pourrait produire un impact négatif sur l’organisation du parti dans la “perle du nord”.