Opérations des bureaux d’échanges suivis
Sources citées par le journal AssabahIndiquent que le Bureau de l’échange a reçu des informations sur des infractions potentielles commises par certains de ces bureaux. Les chèques concernent la conformité de leurs activités avec la législation en vigueur.
Les chèques sont effectués à Nador, Fès, Marrakech, Agadir, Tanger, Casablanca et Meknès. En particulier, ils visent à déterminer si certains bureaux effectuent des activités non autorisées en plus de la change.
Les enquêteurs examinent également les opérations d’échange pour détecter toute violation des règles relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
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“Certains caissiers exercent d’autres activités en parallèle avec leur profession, tandis que la loi interdit aux acteurs du secteur d’accumuler d’autres professions avec celle de l’échange”, ont déclaré certaines sources.
L’Office Exchange a mis en place une plate-forme numérique pour une surveillance en temps réel des transactions. Les bureaux d’échange sont nécessaires pour l’utiliser.
Plusieurs licences ont déjà été retirées des bureaux de bourse pour non-conformité avec le règlement. Les infractions notées comprennent le manque de déclaration de transaction et la non-conformité aux procédures de vérification d’identité.
“Les opérations d’échange effectuées sans se conformer aux règles, telles que la vérification de l’identité des personnes effectuant des transactions d’échange entre le dirham et les devises étrangères, (…) qui constitue une violation des règlements en vigueur”, a ajouté les mêmes sources.
Les enquêtes se poursuivent avec l’examen des registres des bureaux concernés sur une période de six mois. Les conséquences accordées aux infractions observées peuvent inclure la régularisation, en enquête-profondeur ou en procédure judiciaire.