Un couple belge-morocain reçoit des centaines de milliers d’euros tout en vivant au Maroc
Tout a commencé avec 20 lettres anonymes qu’une personne particulièrement bien informée a envoyée au Federal Pension Service. Cette personne a dit qu’un couple belge-morocain avait reçu une pension alors qu’il vivait dans sa maison au Maroc. Une enquête sur les voyages en avion par le couple sera ouverte en 2022. “L’auteur des lettres a ensuite souligné que le couple a été joyeusement transféré dans leur pays d’origine en voiture. L’enquête a donc pu déterminer que le couple était la plupart du temps à l’étranger”, rapporte La dernière heure. Les enquêteurs découvrent que des centaines de milliers d’euros ont été indûment payés au couple.
Ce couple – un homme né en 1950 et une dame née en 1953 – est arrivé du Maroc grâce à leur fils. Il a épousé une dame belge d’origine marocaine. Une sorte de mariage arrangé qui lui a permis d’obtenir une nationalité belge. Par la suite, il a lancé la procédure de regroupement de la famille. C’est ainsi que ses parents ont rejoint la Belgique. Après cinq ans, ils ont demandé leur naturalisation et l’ont obtenue. Le couple demande de bénéficier du GRAPA, la garantie des revenus pour les personnes âgées et affecte une pension chaque mois.
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Après la découverte des centaines de milliers d’euros, il a été indûment reçu, il a été effectué sur des crises de salaire. Le couple commence à rembourser les sommes détournées. L’affaire est portée devant la Cour pénale de Liège. Le fils a-t-il aidé ses parents à remplir les documents? La partie intéressée réagit par l’affirmative. Cependant, il a réfuté de savoir que c’était une fraude.
En l’absence de l’audience précédente, le couple est arrivé au milieu d’un acte d’accusation. Les deux Belgo-Morocans ont refusé d’être aidé par un interprète lorsqu’ils ne parlent pas français. L’auditeur du travail a nécessité une amende de 6 400 euros contre chaque membre du couple. L’auditeur a également nécessité une amende de 5 600 euros contre leur fils qui est poursuivi en tant que co-auteur. Le verdict est attendu en septembre prochain.