Une ville marocaine a des sirènes alertes face au risque de tsunami
L’université a prévu “l’installation de dispositifs d’alerte et la création de panneaux d’orientation dans la ville, après en cas d’urgence”, a déclaré l’institution dans un communiqué de presse, spécifiant que “ce projet vise à renforcer la capacité des villes côtières de la région nationale pour faire face à la direction côtière. Risques, que le Maroc développe dans ses régions côtières ».
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L’équipe scientifique de l’Université de Chouaïb Doukkali avait déjà “mis en place un marécage, en plus d’effectuer un exercice d’évacuation réussi au port de Jorf Lasfar, renforçant ainsi la coordination entre les acteurs impliqués dans la gestion des risques”, a ajouté la note. El Jadida est le seul bénéficiaire de la ville marocaine de ce projet scientifique réalisé en partenariat avec le National Center for Scientific and Technical Research (CNRST), UNESCO, et une équipe scientifique de l’Université Chouaïb Doukkali, rappelle, rappelle Se débattreSoulignant que la mise en œuvre de ce projet a été retardée à El Jadida, qui ne lui a pas permis d’obtenir le certificat de “ville dans l’abri des tsunamis”, contrairement à la ville égyptienne d’Alexandrie l’année dernière.
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“Dans les prochains jours, les panneaux d’orientation relatifs aux itinéraires d’urgence en cas de tsunami seront à nouveau installés, en plus de l’établissement de deux sirènes alertes qui avaient été reçues, l’année dernière, sous la forme d’un don de la part de l’UNESCO”, a indiqué une source. Le retard de ce projet dans la ville marocaine était dû à la «rétention» de ces deux sirènes à l’aéroport international Mohammed contre Nouaceur, à la suite de la demande de coûts de plus de 4 millions de dirhams par la société responsable de la livraison de l’équipement d’Allemagne. À la fin de l’année dernière, l’UNESCO avait envoyé une lettre aux chefs de projet pour connaître les raisons de ce retard, dit-on.