Comment le mouvement pacifique a-t-il dégénéré en destruction des marchandises?
Dans un communiqué de presse, Zakaria Laaroussi, magistrat, chef de l’unité de surveillance pour l’exécution de mesures répressives et de décisions judiciaires à la présidence du procureur, a déclaré qu’une demande avait été déposée pour mener une enquête contre 18 suspects, dont 16 en détention des ordonnances du juge d’enquête. 19 D’autres suspects sont également poursuivis dans un état de détention en ce qui concerne la gravité des actes commis, dont certains ayant agi en vertu de l’effet du médicament, a-t-il ajouté.
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Laaroussi a continué en indiquant que 158 suspects sont poursuivis dans un état de liberté. Pour 24 autres suspects, l’affaire a été classée, tandis que d’autres ont été libérées après avoir été entendues. Les manifestations pacifiques lancées par le groupe Genz 212 ont dégénéré, conduisant à des actes de violence et de destruction de biens privés ou publics, des actes de pillage et de troubles publics. Les enquêtes judiciaires ont été diligentes en vertu de la supervision des poursuites compétentes à la suite de ces actes qui ont rassemblé la sécurité et la sécurité des citoyens, détaille Zakaria Laaroussi.
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Après enquêtes, des suspects ont été portés devant le juge des mineurs. Les enquêtes ont également révélé que certains jeunes ont incité d’autres personnes à démontrer en diffusant un contenu erroné sur les réseaux sociaux. Selon les données du ministère de l’Intérieur, rendues publiques le mardi 30 septembre, 263 membres de la police ont été blessés lors de ces manifestations non autorisées, 23 civils ont été touchés, 409 personnes ont été placées en garde à vue et de nombreux dommages matériels enregistrés. Les autorités promettent d’agir avec la fermeté et en ce qui concerne les droits de l’homme.
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L’enquête suit son cours afin de contester toutes les personnes impliquées dans la commission de ces lois, survenue le 30 septembre, a-t-il ajouté, en veillant à ce que les parquets compétents garantissent l’entreprise et la stricte application de la loi afin de préserver l’ordre public et la sécurité, conformément aux droits et libertés, garanti par la Constitution.